Entendu en ce moment… En Europe, l’industrie sucrière doit-elle se restructurer ?

Certains disent haut et fort, en ce moment, que l’Europe sucrière, face à la crise actuelle, doit se restructurer. Qu’en pense la CGB ? D’abord, rappelons qu’il y a deux types de restructuration qui peuvent se résumer soit par « on fait mieux », soit par « on fait moins » ! A l’échelle d’une entreprise, une restructuration vise à s’adapter aux évolutions économiques afin de sauvegarder sa compétitivité. En préambule, indiquons que dans le cas de fermetures d’usines, d’arrêts de bassins agricoles et de licenciements, cela doit se faire dans la concertation, le respect, et l’indemnisation des victimes de tels plans. La CGB sera vigilante sur ce point.

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Marché du sucre en septembre : l’amorce d’un mouvement ?

Le 30 septembre dernier a été le dernier jour de cotation du prix du sucre roux, pour une livraison en octobre : la prochaine échéance pour le sucre roux est mars 2020. Et la perception du marché a radicalement changé sur le mois, avec un sucre blanc qui a gagné 11 % (même si le début d’octobre montre un ralentissement du mouvement).

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Prix des engrais : L’Europe se tire une balle dans le pied !

La décision prise par le Comité des instruments de défense commerciale (IDC) de l’Union européenne, au cours de sa réunion d’hier, de ne pas s’opposer à une taxe antidumping sur les importations de solution azotée en provenance des Etats-Unis, de Russie et de Trinité-et-Tobago, conduit à une augmentation des coûts de production pour les agriculteurs européens de 2,8 milliards d’euros sur les cinq prochaines années.

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Produits phytosanitaires : stop à l’acharnement réglementaire !

La protection des riverains lors des applications de traitements phytosanitaires est tout l’objet de l’article 83 de la loi EGALIM. Elle repose sur l’élaboration de chartes départementales d’engagements et bon nombre d’entre elles sont déjà signées dans l’ensemble du pays. Faisant fi de cette démarche territoriale, le gouvernement souhaite imposer au niveau national des « Zones de non-traitement » (à 10 mètres ou 5 mètres selon les usages) autour des espaces attenants aux bâtiments d’habitation ou d’activité. Cette mesure est inacceptable pour les producteurs de grandes cultures.

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